Histoire
L'équipe de république démocratique du Congo de football, surnommée les Léopards (appelés les Simba entre 1997 et 2006), représente de joueurs congolais sous l'égide de la FECOFA. De 1971 à 1997, l'équipe portait le nom d'équipe du Zaïre de football.
Le plus haut classement du pays au classement FIFA est la 28e place. En tant que Zaïre, ils ont été la première équipe d'Afrique subsaharienne à se qualifier pour la Coupe du monde de la FIFA en 1974 et ont remporté deux fois la Coupe d'Afrique des Nations en 1968 et en 1974.
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Les différents noms du pays dans l’histoire
Durant le XXe siècle, le pays a porté plusieurs noms. Jusqu'en 1960 (année de l'indépendance), il était connu comme le Congo belge puis, de 1960 à 1971, il devient la « république démocratique du Congo ». De 1971 à 1997, le pays est rebaptisé « Zaïre » et à partir de 1997, il retrouve son nom originel de « république démocratique du Congo ».
Les débuts de la sélection (1948-1968)
La Fédération congolaise de football association (FECOFA) est fondée en 1919 alors que le pays n’était pas encore indépendant. Le premier match de l’équipe de république démocratique du Congo de football fut joué en 1948, sous le nom de Congo belge; à domicile contre la Rhodésie du Nord (actuelle Zambie), qui se conclut par une victoire des locaux 3-2. Elle est affiliée à la FIFA depuis 1962 et est membre de la Confédération africaine de football depuis 1963. Le 11 avril 1963, au Sénégal, le pays qui se nomme république démocratique du Congo affronte la Mauritanie et s’impose 6-0. L'équipe nationale a participé à la Coupe d'Afrique des Nations pour la première fois en 1965 .
La période de gloire (1968-1974)
La république démocratique du Congo a remporté son premier succès international à la Coupe d'Afrique des nations de football 1968 (en Éthiopie) en dominant le Congo Brazzaville sur le score de 3-0 (buts de Muwawa et doublé de Kabamba), mais s’incline contre le Ghana 2-1 malgré le but de Mokili, et bat le Sénégal (2-1, buts de Kidumu et de Elias Tshimanga). Puis en demi, elle bat le pays organisateur, l’Éthiopie sur le score de 3 buts à 2 (buts de Kidumu et doublé de Mungamuni) et bat le Ghana en finale (1-0, but à la 66e minute de Pierre Kalala Mukendi). La plus large victoire de l’équipe de république démocratique du Congo a lieu le 22 novembre 1969, à domicile, qui se conclut par une victoire 10-1 contre la Zambie. De 1971 à 1997, l'équipe portait le nom d'équipe du Zaïre de football. Son premier match en tant que Zaïre fut joué au Cameroun, le 25 février 1972, contre le Soudan qui se solde par une victoire zaïroise sur le score de 3-0. Deux ans plus tard, sous le nom de Zaïre, elle récidive en remportant la CAN organisée en Égypte en battant au premier tour la Guinée 2 buts à 1 (doublé de Pierre Ndaye Mulamba), s’inclinant contre le Congo (2-1, but de Mayanga Maku) et battant l’Île Maurice (4-1, doublé de Mayanga, but de Pierre Mulamba et de Kakoko). En demi, étant menée 2-0 par le pays organisateur, elle s’impose 3-2 (doublé de Pierre Mulamba et but de Kidumu). En finale, le Zaïre rencontre la Zambie, et fait un match nul 2-2 après prolongations (doublé de Pierre Mulamba) et doit rejouer le match deux jours plus tard. Elle remporte le titre par un but de Pierre Mulamba, ce qui fait de lui le meilleur buteur de la compétition.Bien qu'une poignée de joueurs congolais aient joué en Europe (en particulier en Belgique) au cours de ces années, les joueurs basés à l'étranger étaient rarement rappelés pour des fonctions internationales; une exception rare a été Julien Kialunda qui a représenté le Zaïre (comme le pays était alors connu) à la coupe d'Afrique des Nations 1972 en jouant pour Anderlecht. Il détient, de plus, le record de buts marqués dans une phase finale de Coupe d'Afrique des nations avec 9 buts en 6 matchs lors de la CAN 1974 en Égypte. Pour la première et unique fois de l'histoire de la compétition, la finale est rejouée après un premier match sans vainqueur (2-2 après prolongation). Le Zaïre remporte la finale rejouée sur le score de 2-0. À l'issue de la compétition, l'équipe du Zaïre a regagné son pays par avion présidentiel laissé à sa disposition par Mobutu Sésé séko. Mais surtout, elle est cette année-là la première nation d'Afrique noire à participer à une phase finale de coupe du monde lors du Mondial allemand de 1974, se qualifiant pour le tournoi de 1974 à la place du Maroc, l'équipe de 1970, qu'ils ont battu lors du qualificatif décisif 3-0 à Kinshasa. Tel était le désir de promouvoir une identité du Zaïre en tant qu'acteur mondial que Mobutu a payé pour des panneaux publicitaires à la Coupe du monde pour afficher des messages tels que «Zaïre-Paix» et «Aller au Zaïre». Lors du tournoi lui-même, le Zaïre n'a pas réussi à marquer de buts et a perdu tous ses matchs, mais a donné des performances crédibles contre l' Écosse et le Brésil . Cependant, leur défaite de 9-0 contre la Yougoslavie à Gelsenkirchen, le 18 juin 1974, reste l'une des pires défaites de la Coupe du monde, à égalité avec le Salvador (défaite 10-1 contre la Hongrie en 1982) et surtout la plus large défaite enregistrée par le pays de son histoire. Il termina dernier du mondial avec 14 buts encaissés (à égalité avec Haïti) sans en marquer un seul. Pour anecdote, le père du joueur international français Rio Antonio Mavuba, Ricky Mavuba, a participé à la Coupe du monde 1974 en tant que milieu défensif pour le Zaïre. Un moment bizarre est venu dans le match contre le Brésil; face à un coup franc à 25 mètres, le défenseur Mwepu Ilunga, après avoir entendu l'arbitre siffler, s'est précipité hors du mur du Zaïre et a donné un coup de pied dans le ballon, pour lequel il a reçu un carton jaune. Cela a été élu le 17e plus grand moment de la Coupe du monde dans un sondage Channel 4. Ilunga a déclaré qu'il était tout à fait au courant des règles et espérait convaincre l'arbitre de l'expulser. Le carton rouge prévu aurait été une protestation contre les autorités de son pays, qui auraient privé les joueurs de leurs gains. De nombreux commentateurs contemporains l'ont plutôt considéré comme un exemple de la "naïveté et indiscipline" du football africain.
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Effectif
| # | Défenseurs | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| 2 | A. Wan-Bissaka | ||
| 3 | S. Kapuadi | ||
| 4 | A. Tuanzebe | ||
| 5 | D. Batubinsika | ||
| 12 | J. Kayembe | ||
| 22 | C. Mbemba | ||
| 24 | G. Kalulu |
| # | Milieux | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| 6 | N. Mukau | ||
| 7 | N. Mbuku | ||
| 8 | S. Moutoussamy | ||
| 10 | T. Bongonda | ||
| 15 | A. Tshibola | ||
| 18 | C. Pickel | ||
| 25 | E. Kayembe | ||
| 26 | A. Masuaku |
| # | Attaquants | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| 9 | B. Cipenga | ||
| 11 | G. Kakuta | ||
| 13 | M. Elia | ||
| 14 | N. Sadiki | ||
| 17 | C. Bakambu | ||
| 19 | F. Mayele | ||
| 20 | Y. Wissa | ||
| 23 | S. Banza |