Histoire
Le Montpellier Hérault Sport Club (également appelé Montpellier HSC ou MHSC) est un club de football français basé à Montpellier. Il est fondé en 1919 sous le nom de Stade olympique montpelliérain (SOM) et évolue actuellement en Ligue 2.
Arrivé au club le 5 novembre 1974, Louis Nicollin rachète pour 400 000 francs à l'ancien président Jean Thévenet un MPSCL déjà existant et déjà engagé en compétition (Division d'Honneur). Cependant, les dirigeants actuels considèrent que le MHSC a été créé à l'arrivée de Louis Nicollin en qualité de coprésident ; 1974 apparaît ainsi sur le logo du club et les « 30 ans du club » ont été fêtés en novembre 2004 puis les 40 ans en 2014, le palmarès et les résultats antérieurs à cette date de création étant oubliés. Sous l'impulsion de Nicollin (surnommé « Loulou »), le football montpelliérain renaît au plus haut niveau en seulement huit saisons.
Le club ne joue qu'une saison en Division 1 (1981-1982) avant de descendre en Division 2. Cinq saisons plus tard, le club remporte son premier grand titre, celui de champion de Division 2 en 1987.
Le MHSC gagne ensuite la Coupe de France en 1990 et se qualifie en Coupe des Coupes (C2) où il atteint les quarts de finale. Il gagne l'ancienne version de la Coupe de la Ligue en 1992 puis joue la finale de la coupe de France en 1994.
En 1999, le club obtient son premier succès européen en Coupe Intertoto.
Le MHSC va ensuite redescendre quelques saisons en Ligue 2 pour remonter dans l'élite en 2009. Il dispute une finale de Coupe de la Ligue (2011) et surtout remporte contre toute attente la Ligue 1 en 2012.
Depuis 2001, le Montpellier HSC possède également une équipe féminine qui évolue au premier échelon national.
Le club est détenu par le Groupe Nicollin et est dirigé par Laurent Nicollin depuis le décès à Nîmes de son père Louis le jour de ses 74 ans le 29 juin 2017.
En 2025, le club montpelliérain étant relégué, évolue en Ligue 2.
L'équipe est actuellement entraînée par Zoumana Camara au Domaine de Grammont et réside au stade de la Mosson.
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Naissance du SOM
En 1914, des notables montpelliérains créent un comité provisoire d'encouragement aux sports dans le but de donner naissance à un club omnisports nommé le Stade Olympique Montpelliérain (SOM). Il est ainsi prévu de construire un parc des sports à proximité de l’ancienne maternité (avenue du Professeur-Grasset aujourd’hui) mais le début de la Première Guerre mondiale stoppe net ce projet.
En 1919, le projet renaît et une poignée d'amateurs ambitieux et fortunés, regroupés au sein de l’Association Générale Sportive Montpelliéraine (AGSM), créent le Stade Olympique Montpelliérain, un club omnisports (football, rugby à XV, athlétisme, boxe, tennis). Son siège est situé au Café de Paris, boulevard de l’Esplanade et il adopte les couleurs de la ville, tenue blanche avec écusson rouge. La nouvelle association est déclarée en préfecture le 9 août 1919 par messieurs Arnavielhe (président), Ducros (secrétaire), Vernet (trésorier) et Pappas (vice-président).
Jusqu'alors projet plus que vrai club, le SOM se concrétise réellement en septembre 1919 lorsque le club somiste, sous la présidence de M. Robert, fusionne avec La Vie au Grand Air du Languedoc (VGAL), club omnisports fondé en août 1917 et presque uniquement consacré au football. Ce club créé sous l’impulsion et sur le modèle de la VGA Médoc de Bordeaux est le meilleur club montpelliérain de l'après-guerre et venait de remporter la Coupe du Midi contre la VGA Médoc (4-2) au mois de mai 1919.
La VGAL se fond dans le nouveau club somiste en devenant le socle de sa section football.
La nouvelle entité commence ses entraînements le 28 septembre 1919 et joue le premier match de son histoire (match amical) contre le Red Star Alaisien sept jours plus tard (victoire 6-0).
Victoire en coupe de France et entrée dans le professionnalisme
La fusion et l'apport des joueurs montpelliérains issus de la VGAL permettent au SOM d'effectuer des débuts remarquables. Le 2 novembre 1919, le club joue le premier match officiel de son histoire face au Sport Club Montpelliérain dans un derby comptant pour le premier tour de la Coupe de France (match nul 2-2). Sept jours plus tard, il fait ses premiers pas en Championnat de 1re série de la Ligue du Sud de Football Association, à Cette, face au Stade Cettois (victoire 1-0).
En 1920, les Somistes inaugurent le stade des Aubes, financé par l’AGSM. Le stade n'est pas clôturé, et les recettes sont faibles. Le club se retrouve expulsé en août 1922 après avoir exigé des travaux à l'AGSM et évolue alors la plupart du temps sur des installations mises à la disposition par l’armée.
Le 30 septembre 1923, le club s'établit dans un stade neuf, le parc des Sports de l'avenue du Pont Juvénal, situé à 600 mètres de la place de la Comédie. Le SOM est propriétaire de ce complexe sportif financé par les dirigeants et plusieurs mécènes.
La saison 1925-1926 est marquée par une grave crise interne. Une affaire de malversations est dévoilée par la Fédération française de football et le District du Languedoc prend de lourdes sanctions : le président Robert est suspendu cinq ans, plusieurs joueurs quittent le club, et le SOM, bon dernier, est relégué pour la première fois de son histoire.
Il en profite pour changer de nom : le Stade Olympique Montpelliérain est renommé Sports Olympiques Montpelliérains pour souligner le caractère omnisports du club, les initiales restent cependant SOM.
Les somistes remontent très vite en Division d'Honneur et le promu remporte le titre de champion de la ligue du Sud-Est 1927-1928, devant le FC Sète. Il se qualifie ainsi pour la phase finale du championnat de France mais est éliminé par le Stade français. En coupe de France, le club atteint pour la première fois, en neuf participations à cette épreuve, les huitièmes de finale. Le SOM s'incline face au FC Sète 1-3 à Marseille.
L'arrivée du SOM parmi les meilleurs clubs français s'explique par un recrutement de qualité. Aux côtés des Louis Mistral, Roger Rolhion, René Dedieu, on retrouve le trio suisse des frères Kramer (Auguste, Georges et Edmond), les Yougoslaves Branislav Sekulić et Milorad Mitrović. Officiellement venus comme étudiants, les deux Yougoslaves symbolisent l'amateurisme marron, phénomène très répandu en ces années précédant la mise en place du professionnalisme. Leur qualité d'étudiant leur permet de jouer également pour le Montpellier Université Club, champion de France universitaire à six reprises entre 1925 et 1936.
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Effectif
| # | Gardiens | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| D. Bertaud | 0 | 0 | |
| N. Brun | 0 | 0 | |
| B. Dizdarević | 5 | 0 | |
| V. Džodić | 4 | 0 | |
| K. Heinis | 0 | 0 | |
| K. Kamdem Kamgaing | 0 | 0 | |
| J. Peres | 3 | 0 | |
| A. Reveille | 0 | 0 |
| # | Défenseurs | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| H. Azeddioui | 8 | 0 | |
| A. Bamba | 0 | 0 | |
| D. Chagour | 0 | 0 | |
| A. Ebener | 0 | 0 | |
| L. Fève | 0 | 0 | |
| A. Idha | 0 | 0 | |
| D. Kone | 1 | 0 | |
| M. Lahmidini | 5 | 0 | |
| L. Lozama | 0 | 0 | |
| C. Mamilo | 3 | 0 | |
| L. Mincarelli | 0 | 0 | |
| I. Mohamed | 2 | 0 | |
| Y. Mouanga | 4 | 0 | |
| P. N'Zinga Pambani | 2 | 0 | |
| W. Ndollo Bille | 8 | 0 | |
| M. Robinad | 10 | 0 | |
| T. Sainte-Luce | 1 | 0 | |
| E. Tchato | 0 | 0 | |
| A. Tognarelli | 5 | 0 |
| # | Milieux | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| I. Abdallah | 2 | 0 | |
| M. Alès | 7 | 1 | |
| Y. Azouazi | 0 | 0 | |
| I. Bensaïd | 2 | 0 | |
| A. Berkache | 0 | 0 | |
| A. Boutkabout | 5 | 0 | |
| A. Camara | 2 | 0 | |
| T. Chennahi | 4 | 0 | |
| R. Colombier | 0 | 0 | |
| T. Courcambeck | 0 | 0 | |
| L. Da Silva | 8 | 2 | |
| Y. Djemba-Mbappé | 7 | 1 | |
| S. Džodić | 2 | 0 | |
| K. Fayad | 1 | 0 | |
| J. Ferri | 1 | 0 | |
| K. Gomis | 0 | 0 | |
| D. Guerreiro | 0 | 0 | |
| M. Kapitza | 10 | 1 | |
| J. Sielenu Ndiefi | 1 | 0 | |
| N. Vidal-Cartoux | 0 | 0 | |
| M. Zeghadi | 8 | 0 |
| # | Attaquants | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| P. Akouan | 0 | 0 | |
| J. Baba | 0 | 0 | |
| A. Achour | 0 | 0 | |
| S. Bidanessy | 0 | 0 | |
| E. Bongemba | 0 | 0 | |
| S. Cara | 10 | 5 | |
| G. Carbone | 4 | 1 | |
| A. D'Herbomez | 3 | 0 | |
| J. Dejar | 0 | 0 | |
| H. Doumbia | 0 | 0 | |
| A. Gueguin | 4 | 0 | |
| T. Guerreiro | 0 | 0 | |
| Y. Issoufou | 2 | 0 | |
| O. Maamma | 1 | 0 | |
| R. Mianayidikidi | 0 | 0 | |
| P. Morato | 1 | 0 | |
| N. Nazarin | 0 | 0 | |
| Junior Ndiaye | 3 | 1 | |
| G. Ngosso | 3 | 2 | |
| Y. Sidibé | 5 | 1 | |
| Miguel Wansianga | 2 | 0 |