Histoire
L'Olympique Gymnaste Club de Nice, abrégé en OGC Nice, est un club de football français fondé en 1908 en tant que section football du club omnisports fondé en 1904 et situé à Nice.
Le club, fondé sous le nom de Gymnaste Club de Nice, prend le nom d'Olympique Gymnaste Club de Nice en 1926. Il est quatre fois champion de France dans les années 1950, et trois fois vainqueur de la Coupe de France dont la dernière fois en 1997.
De 1927 à 2013, le club joue au Stade du Ray. Depuis le 22 septembre 2013, les rencontres se déroulent au nouveau grand stade de Nice dénommé Allianz Riviera. Les joueurs s'entraînent au sein d'un complexe sportif, inauguré en octobre 2017 construit et situé à l'ouest de la ville, boulevard Jean Luciano, dans lequel se trouvent également le centre de formation et le siège du club.
Les joueurs sont traditionnellement appelés « les Aiglons », l'emblème de la ville de Nice et du club étant l'aigle.
Le club est détenu par le groupe de pétrochimie Ineos depuis août 2019, propriété de la première fortune britannique Jim Ratcliffe. L'équipe première évolue actuellement en Ligue 1.
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La genèse (1904-1927)
L’ancêtre de l’OGC Nice actuel, le Gymnaste club de Nice (GCN), est né à La Pergola, avenue Carlone, dans le quartier des Baumettes à Nice, le 9 juillet 1904, ayant pour but la gymnastique et les exercices athlétiques. Le Gym, club de gymnastique, est fondé par le marquis de Massengy d'Auzac (président de la Fédération sportive des Alpes-Maritimes de l'époque et qui devient président d'honneur du Gym), par Hector Gal et A. Martin (élu président). Les couleurs d'origine du Gym sont le bleu et le noir et deviendront par la suite le rouge et noir.[réf. nécessaire]
Le 6 juillet 1908, le Gymnaste club se divise en deux : la section boules garde le nom et reste affiliée à la FSAM, les autres sections deviennent le Gymnastes amateurs club de Nice (GACN) qui s'affilie à l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA), l'organisme national le plus important, et une section football est enfin créée. Derrière l'origine de la création de cette section se trouvent des jeunes issus de La Semeuse, une des plus vieilles associations de la ville de Nice (créée elle aussi en 1904), qui seront exclus de cette dernière à la suite d'un comportement inapproprié. Afin de pouvoir continuer à pratiquer le Football ils décidèrent donc de rejoindre le GACN et d'y créer une section pour le ballon rond. Le 6 octobre 1910, le Gymnastes amateurs club de Nice redevient le Gymnaste club de Nice, tout le club s'affiliant à l'USFSA, lui permettant participer au championnat de la Côte d'Azur. Le 20 septembre 1919, le Gymnaste club de Nice absorbe le Gallia Football Athlétic Club et adopte ses couleurs rouge et noir. Le 22 décembre 1924, lors de son assemblée générale le Gymnaste club de Nice devient l'Olympique gymnaste club de Nice. Le mot olympique est à la mode, puisque les Jeux du même nom viennent de se dérouler en France.
Le parcours amateur (1927-1932)
De 1927 à 1929, le Gym joue en Promotion d'honneur Sud-Est, puis en Division d'honneur de 1929 à 1932.[réf. nécessaire] L'OGC Nice atteint en 1931 et en 1932 les demi-finales de la Coupe de France de football.
Les premières années de professionnalisme (1932-1950)
Le club adopte le statut professionnel en 1932 et intègre la D1A en 1932-1933 puis la D1 en 1933-1934. En juin 1934, l'OGCN se voit retirer le statut professionnel, avant de le récupérer six mois plus tard. L'équipe première ne dispute alors que des matches amicaux. Le Gym reste ensuite quatre saisons en D2, de 1935 à 1939. Pendant la guerre, le club évolue en D1 Sud de 1940 à 1943.
Lors de la saison 1943-1944, la plupart des joueurs professionnels niçois évoluent au sein de l'Équipe fédérale Nice-Côte d'Azur mise en place par le régime de Vichy. Ils sont accompagnés de joueurs issus d'autres clubs de la Côte d'Azur, l'AS Cannes notamment. Le club, décimé, évolue cette année-là dans le Championnat de France amateur. L'année suivante, le système des équipes régionales est abandonné avec la Libération. L'OGCN joue alors en D2 de 1945 à 1948, remportant en 1947-1948 le championnat de France de D2, son premier titre significatif. En 1945, l'OGC Nice atteint à nouveau la demi-finale de la Coupe de France.
En 1948, le Gym retrouve la première division et termine septième du championnat. Il atteint la cinquième place la saison suivante. L'OGC Nice ne quittera plus l'élite jusqu'en 1964. Les belles années arrivent.
Les années 1930 et 1940 sont marquées par la présence d'un buteur exceptionnel dans l'effectif de l'OGC Nice, Joaquín Valle, qui inscrit, entre 1937 et 1948 pas moins de 339 buts en 407 rencontres toutes compétitions confondues avec le Gym.
Les années de gloire (1950-1960)
Les années cinquante sont les plus glorieuses pour l'OGC Nice avec quatre titres de champion de France en huit saisons (1950-1951, 1951-1952, 1955-1956 et 1958-1959) et deux Coupes de France (1951-1952 et 1953-1954). Le club, qui rivalise avec le grand Stade de Reims, est le premier à obtenir deux titres de champion de France consécutifs et réalise le doublé coupe-championnat en 1952.
Il est emmené par son capitaine, Pancho Gonzalez (1951-1961) et des joueurs tels que : Victor Nurenberg (1951-1960), qui sera de tous les titres comme Pancho Gonzalez, Yeso Amalfi, Antoine Bonifaci (1950-1953), Just Fontaine qui inscrit 44 buts entre 1953 et 1956, Hector De Bourgoing, Rubén Bravo (1954-1957), Joseph Ujlaki (1953-1958), Jacques Foix (1956-1961), Georges Lamia (1957-1963), Keita Oumar dit Papa Barrou, resté célèbre pour ses fameux pointus. Il est conduit par des entraîneurs dont Numa Andoire (1951-1952), Luis Carniglia (1955-1957) et Jean Luciano (1957-1962).
La ville s'enthousiasme pour les exploits du club. Le stade du Ray est plein à craquer et les spectateurs sont parfois assis sur le bord de la pelouse.
En 1960, grâce à un triplé de Victor Nurenberg, l'OGC Nice bat à domicile le Real Madrid de Ferenc Puskás (3 à 2) en quart de finale de la Coupe des clubs champions européens. Au retour, les Madrilènes s'imposent 4 à 0 devant 85 000 spectateurs, face à des Niçois contraints de jouer à dix pendant plus de la moitié du match.
Une décennie en demi-teinte (1960-1969)
Les belles années passent et l'OGC Nice rentre peu à peu dans le rang. En 1964, le club tombe en deuxième division mais grâce à sa nouvelle recrue, Roger Piantoni, il remporte le championnat de D2 la saison suivante et regagne aussitôt l'élite. En 1967-1968, le Gym termine vice-champion de France derrière l'AS Saint-Étienne. En 1969, le club descend en D2 mais remonte immédiatement en D1 après avoir décroché le championnat de France de D2 de 1970. Le club va ensuite être relancé par un grand dirigeant : Roger Loeuillet.
L'ère Loeuillet, le temps des vedettes (1969-1981)
En 1970, l'OGC Nice remporte le Challenge des champions en battant 2-0 la grande équipe de l'AS Saint-Étienne qui vient de réaliser le doublé coupe-championnat. C'est le début d'une belle période pour le Gym qui durera jusqu'en 1978.
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Effectif
| # | Gardiens | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| 23 | Yehvann Diouf | 8 | 0 |
| 77 | Teddy Boulhendi | 0 | 0 |
| Martin Ponsot | 0 | 0 |
| # | Défenseurs | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| 2 | Ali Abdi | 3 | 0 |
| 5 | Mohamed Abdelmonem | 8 | 0 |
| 27 | Niels Nkounkou | 6 | 0 |
| 33 | Antoine Mendy | 3 | 0 |
| 36 | Alidu Seidu | 3 | 0 |
| 64 | Moise Bombito | 0 | 0 |
| 84 | Hamza Koutoune | 3 | 0 |
| 92 | Jonathan Clauss | 8 | 1 |
| Elias Sahraoui | 0 | 0 |
| # | Milieux | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| 6 | Laurent Abergel | 0 | 0 |
| 6 | Hicham Boudaoui | 4 | 0 |
| 8 | Morgan Sanson | 1 | 0 |
| 22 | Issiaga Camara | 0 | 0 |
| 28 | Axel Witsel | 7 | 0 |
| 29 | Nathan Ngoumou | 5 | 0 |
| 35 | Xavier Mandza Tsiendi | 7 | 0 |
| 38 | Aboulaye Camara | 1 | 0 |
| 39 | Djibril Coulibaly | 7 | 0 |
| 55 | Youssouf Ndayishimiye | 8 | 0 |
| 87 | Everton Pereira | 3 | 0 |
| 99 | Salis Abdul Samed | 0 | 0 |
| Nassim Laarej | 0 | 0 |
| # | Attaquants | Matchs | Buts |
|---|---|---|---|
| 7 | Gauthier Hein | 8 | 0 |
| 9 | Mohamed Amoura | 6 | 1 |
| 10 | Sofiane Diop | 8 | 1 |
| 11 | Elye Wahi | 7 | 3 |
| 21 | Isak Jansson | 5 | 0 |
| 38 | Enguerrand Bouard | 0 | 0 |
| 41 | Djelan Morana | 1 | 0 |
| 44 | Zoumana Diallo | 1 | 0 |